• Mes écrits : Mots du jour

    Des proses ou poèmes écrites sur le vif d'un moment de la journée. Expression d'une émotion, d'un lieu, d'un événement, d'une rencontre.

  • Une phrase inspirée lors de ma lecture de "L'appel de l'ange" de Guillaume Musso dont ma chronique est ici. Je vous la livre telle quelle, sans retouche, sans savoir ce qu'elle deviendra. Peut-être qu'un jour elle trouvera sa place dans un de mes récits. 

     

    "C'est comme si vous étiez voyeur. Cette volonté d'ouvrir une porte tout en sachant ce qu'il y a derrière. Mais c'est plus fort que vous, vous ouvrez, vous redécouvrez et vous délectez de voir et comprendre enfin tout ce que vous ne sachiez voir avant."

     

     

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  • Mots d'un soir de décembre compliqué

    J'ai écris ces quelques mots un soir d'une journée où la contrariété m'a envahit, parce qu'on veut tellement toujours diriger ce que je dois faire et penser... 

    Décembre 2016

    La vie à l'envers ?

    Cloisonnée, enfermée dans ce qui n’est pas nous                                      

    Suivre la voie qu’on nous demande, ne pas suivre nos envies, notre instinct

    La création quelle qu’elle soit n’est pas une voie viable

    Etre sage, et se taire

    Se tenir en société, éviter les contacts

    Qui sommes-nous ? Incapables de s’ouvrir aux autres, incapables de s’affirmer face à ce qui est nous et non les attentes de ceux qui nous brident. Mal à l’aise avec les gens !

    Avancer, s’écrouler, se relever, piège après piège, remonter la pente

    S’apprendre, se redécouvrir,

    Apprendre à se foutre de la bienséance de ces esprits étroits

    Apprendre que vivre c’est aussi se protéger de ne pas se faire éteindre, de ne plus laisser les autres bafouer et écraser cette lumière en toi.

    Kaya Nifaflobe

     

    La vie à l'envers ? (poème court)

    Photo prise en Hollande par Kaya 22/04/2018

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  • Faisant partie de quelques groupes d'aide à l'écriture sur le réseau Facebook, il y a parfois des exercices d'écriture ou des défis. Quand j'ai le temps, l'inspiration, je m'y essaye. Je vous partage aujourd'hui un des premiers que j'ai fait et réussi. ça date de presqu'un an mais j'avais bien aimé écrire ce texte et mon idée farfelue :) . 

    Règles du défi linguistique : (définies par Julie Deschênes‎ dans le groupe facebook Écrivain et passion écriture, aide à l'écrit )

    Essayez d'écrire un texte d'environ 300 mots sans utiliser d'adverbes en "ment". :D Le texte doit contenir les mots : chameau, chapeau, sirène et pyjama.

    Mon texte :

    Je marche le long d’une rivière lorsqu’une petite brise se levant, mon chapeau prend son envol. Je cours après, mais il tombe à l’eau. Je décide quand même d’aller le chercher. Ne me demandez pas pourquoi ? Quelle importance a ce chapeau pour que j’aille me cailler en plein mois de novembre, en mettant les pieds dans une rivière ! Je n’en ai pas la moindre idée ! Toujours est-il quand récupérant mon fameux couvre-chef si précieux, je me retrouve nez-nez avec un chameau ! Oui, un chameau ! Mais c’est quoi ce délire ? Un peu sidérée, je recule en douceur pour éviter de l’énerver. Ce n’est pas que ce genre de bestiole soit méchante. Mais bon, elle est bien plus forte que moi et je ne connais rien de la manière de m’y prendre face à elle. Alors autant ne pas prendre de risque et s’éloigner. Et là, patatras ! Me voilà les quatre fers en l’air dans la rivière glaciale ! Brrr ! Non mais ce n’est pas possible ! Quelle gourde ! Je vais attraper la crève maintenant. Ce n’est pas le moment. Je ne peux pas me retrouver malade, en arrêt. J’ai du boulot et même une réunion importante à préparer. Et c’est quoi cette sirène qui hurle maintenant ? Ça me casse les oreilles ! Je sursaute alors me réveillant en nage dans mon lit. « Hein ? Quoi ? » Je me redresse et me rend compte que je suis en pyjama, trempée de sueur, dans mon lit. La sirène n’est rien d’autre que ce méchant réveil qui m’indique qu’il est temps de se lever pour partir à cette fameuse réunion ! Quel drôle de rêve ! Mais bon passons. Il est l’heure. Allez hop ! Oublions tout ça ! Une dure journée de labeur m’attend, et je vais tout déchirer à cette réunion !

     

    J'espère que ce petit texte vous aura diverti.

    bonne nuit à tous

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    2 commentaires
  •  

    Anecdote d'une ballade au hasard

    Le soleil, la chaleur, l’air frais, les sons de la campagne sur la route.

    De retour du boulot, besoin d'air, besoin d’espace, besoin de calme.

     

    Prendre à gauche sur un coup de tête, juste attirée par l’église en surplomb. La belle bâtisse est intrigante en haut de son sommet. Se garer et monter, tranquillement, discuter avec un mouton, regarder au loin les champs de colza, colorants les prairies, s’émerveiller des pissenlits et pâquerettes jonchant les bas-côtés.

    Faire le tour de cette église, entrevoir un chemin herbeux, tenter une percée et... le bonheur au détour d'un chemin : une prairie en pente, vue sur la campagne... savourer le moment de calme. Quelques bruits citadins s’entendent en fond. Notamment le train passe de temps en temps, puis l’écho des voitures de la nationale persiste. Mais le chant des oiseaux dominent, le bourdonnement des insectes interfère. Soudain découvrir à 10 m en contrebas un renard en ballade. Il se sauve quelques secondes plus tard mais cela reste un instant magique inoubliable. Puis s’engager plus bas dans la prairie et découvrir un nappage de clochettes jaunes, s’installer... plein soleil... l’herbe sèche dans un parfum fleuri. Lire au rythme des appels des oiseaux, du chant du coq. Respirer pleinement, prendre le temps, profiter du temps. Admirer chacune des particularités étonnantes de la nature, comme cet arbre encore nu de feuilles mais parsemé de nombreux nids... arbre à boules… délire paysager… un moment de bonheur savouré.

     

    Repartir suivre un autre chemin, découvrir une balade à faire la prochaine fois. Mon petit bonheur de cette journée de dur labeur.

    S’imprégner de la sérénité des lieux, regagner la voiture et regarder les chevaux, puis le poney et la biquette brouter paisiblement. Discuter avec eux en profitant encore un peu de l’air de la campagne apaisant avant de rentrer dans mon univers urbain.  

     

    écrit le 21-04-2016
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